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Valorisation du patrimoine d'Arvillard en Savoie

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Beau succès de notre journée du patrimoine

"Si le Mont Pezard m'était conté"

Jamais de mémoire d'humain le Mont Pezard n'avait connu une telle affluence….

En effet, c'est près d'une centaine de personnes qui se sont réunies à la ferme Champiot pour chanter et même danser au son de l'accordéon, se régaler d'une délicieuse tarte à la crème, après cette balade pleine de surprises.

L'aventure avait débuté sur la place Saint Roch avec quelque 60 promeneurs de tous âges, équipés de sac à dos, chaussures et bâton de marche ; après avoir emprunté la rue de la Terre Sainte, le groupe a été rejoint par d'autres promeneurs à l'intersection du chemin des Cornets, où nous attendait aussi Marie-Jeanne pour une présentation géographique et géologique du Mont Pezard.
A l'orée de la forêt, une troupe de petits lutins a surgi de derrière les arbres, au son de la clarinette d'Audrey, suivie par des comédiens de la troupe des "Théâtins savoyards" déguisés. Trois d'entre eux ont déclamé "le chêne et le roseau" de Jean de La Fontaine.
Après une bonne demi-heure de marche, c'est au lieu-dit "l'ermitage" que nous attendait une nouvelle surprise culturelle. Kaoli, alias l'ermite Barnabé, avec sa flûte traversière, a remarquablement accompagné les textes dits par Maryse, alias la servante du château, accompagnée d'Amédée et Marguerite les 2 enfants de feu le seigneur de Mont Pezard.
Et c'est au son de la flûte que le long cortège a cheminé jusqu'à la Lauzière où Yves Escoffier à l'harmonica et son fils Laurent à la guitare ont interprété des airs de folk et de musette. Sur ce lieu, les promeneurs découvraient aussi une exposition de photos de toits, de perrons, d'escaliers.. réalisés avec de la lauze.
A la chapelle Sainte Marguerite, dernière pause avant l'arrivée, Pierre Grasset, a conté avec humour en patois une version de la légende de Sainte Marguerite...
Le goûter au son de l'accordéon a chaleureusement clôturé cette première partie de journée autour du thème du patrimoine naturel et culturel du Mont Pezard.
Et la journée s'est en effet poursuivie à la salle polyvalente où, à 20h, nous attendait Benjamin et son "florilège montagnard". Il nous livre ci-dessous quelques uns de ses secrets d'artiste photographe et naturaliste.... et nous donne aussi quelques "recettes" pour mieux percevoir ou découvrir toute la beauté des choses simples qui nous entourent....

" Le Florilège Montagnard ou le partage d’un recueil imagé. L’idée même de ce voyage naturaliste a fait son chemin sur de nombreuses années d’observations et d’échanges autour de notre regard mais surtout de notre place dans la montagne. La technique photographique n’est alors que le bras droit de l’observateur. Seuls son œil, sa curiosité, son humilité et sa sensibilité exacerbée le guident efficacement au gré de ses pérégrinations dans les collines, forêts, alpages et rochers. En une année, les quatre saisons nous offrent tous les changements essentiels à la vie microscopique et macroscopique avec sa variété de couleurs et d’ambiances. La rencontre imprévue d’un paysage stupéfiant, d’une particularité architecturale, d’un papillon nocturne en plein jour, d’un bébé blanchot, d’une couleur suspecte sur un champignon, une figure dans un rocher, une constellation brillante de mille feux,...nous marque de façon indélébile tant par la simplicité de l’instant partagé, de l’attrait de la découverte, que par la pure beauté de choses. En d’autres mots, l’unicité entre l’homme et la nature nous apparaît clairement !

Notre patrimoine montagnard, exceptionnel, à la fois si proche et si lointain, révèle une histoire commune : celle de la Terre et de ses habitants!”

Benjamin "





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